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CONJOINTS - En expatriation, par où commencer pour trouver du boulot?

C’est LA question que se posent les conjoints d’expat qui aimeraient retrouver une activité sur place. La plupart du temps ce sont les femmes qui ont mis leur carrière entre parenthèse pour vivre une aventure expatriée en famille. Mais au bout de quelques mois, beaucoup ont envie de retravailler, d’être actives, de rester dans le mouvement. L’envie est là… mais ce n’est pas facile de trouver le Saint Graal, et en territoire étranger en plus!

Comment ont fait les autres, les chanceuses qui ont trouvé un boulot sur place? L’équipe de femmexpat a fait une large enquête sur les carrières des conjoints d’expat (Lire l'article Partir en couple: comment conjuguer carrière et expatriation). Et le réseau sort largement gagnant (à 81% tout de même!), loin devant les candidatures spontanées et les annonces.

Alors, c’est maintenant démontré, pour trouver du boulot, il vaut mieux activer votre réseau. Mais c’est souvent là que cela coince. Quand j’en parle avec mes clientes, je sais qu’elles vont soulever ces deux points:

Primo : Justement, j’ai pas vraiment de réseau professionnel ici! J’ai bien un profil Linkedin, mais je n’y vais pas souvent…
Secondo: Comment je l’active ce réseau? Qu’est-ce que je vais leur dire?

Pour le primo, il faut savoir que c’est le VRAI réseau qui marche le mieux en expatriation. Linkedin fonctionne aussi un peu, mais le coeur de votre réseau, c’est surtout les personnes que vous fréquentez dans votre pays d’accueil, toutes les personnes, pas seulement celles qui sont déjà en poste. Donc la consigne, c’est de rencontrer du monde, de sortir de chez vous.
Les occasions sont nombreuses en expatriation pour élargir votre réseau, je vous en fais une petite liste:
- Aller chercher les enfants à la sortie de l’école et sympathiser avec les autres mamans (c’est un moyen universel de se faire un réseau quand est parent d’un enfant entre 2 et 13-14 ans).
- Ecumer les cafés d’accueil, sorties, visites proposées par les associations de français mais aussi pourquoi pas celles des anglais/ américains/ espagnols si vous parlez la langue. Vous vous faites plaisir et vous nouez des contacts.
- Vous inscrire dans des groupes de recherche d’emploi et de mise en réseau, comme le groupe Pontevia de Rome, qui réunit les francophones à la recherche d’un boulot en Italie.
- Participer à des évènements de l’Alliance Française comme Anne Géraldine qui a trouvé du boulot au Mexique par un contact rencontré sur place.
- Vérifier si vous avez un réseau d’anciens de votre école dans le pays et participer à leurs réunions et retrouvailles. Certains de Science Po ou d’Essec, ont trouvé par ce biais.

Ensuite, qu’est-ce que vous allez leur dire ? Surtout, évitez le discours plat, genre résumé du CV, débité d’un ton monocorde: “Je suis Elisabeth, j’ai une expérience en marketing et en communication, 10 ans de management…, je voudrais bien trouver un travail ici.” Plof! Vous n’êtes pas à l’aise, cela s’entend, le message ne passe pas. Le plus efficace, c’est de parler comme si vous racontiez une histoire, une histoire de ce qui vous rend fière, de ce que vous aimez particulièrement dans votre métier, vos activités, de ce qui vous passionne. Une histoire aussi de vos espoirs, de ce que vous aimeriez vraiment faire, apporter sur place. Cela s’appelle dans le jargon, “faire du storytelling”. Mon conseil: soyez authentique, parlez tout simplement de ce qui vous tient à coeur. Les autres vous écouteront avec intérêt, se sentiront concernés. C’est un bon début pour qu’ils pensent à vous et passe le mot si un poste se libère quelque part.

Pour que votre histoire tienne la route, que vous soyez à l’aise pour en parler, il vaut mieux la préparer un peu, revisiter le fil rouge de votre parcours. Vous pouvez y réfléchir seul en répondant aux questions suivantes:
- Quels sont mes meilleurs souvenirs, mes meilleures expériences au travail?
- De quoi je suis fier?
- Quels types de job/environnement seraient vraiment chouette pour moi?
- Pour quelles raisons?
- En quoi je serais utile? 

Vous pouvez aussi choisir de vous faire accompagner dans cette réflexion. Selon la même enquête, 80% des conjoints qui ont été accompagnés pour rechercher du travail ont trouvé cela utile.

Françoise Clechet (www.lepetitjournal.com) mercredi 7 octobre 2015

Francoise est experte en transition de carrière pour les expatriés. En savoir plus sur son site : www.grainesdexpat.com

 
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