Apprendre une nouvelle langue : les 4 bonnes décisions à prendre pour aider votre enfant

65% des personnes interrogées par l'Institut Ipsos pensent que l'expatriation est aujourd’hui essentielle pour les jeunes pour apprendre les langues. En effet, vivre à l’étranger offre chaque jour une multitude d’occasions de « se lancer » et de pratiquer une nouvelle langue. Il s’agit donc d’une période privilégiée qui regroupe trois facteurs décisifs dans l’apprentissage linguistique : la motivation, l’exposition et l’interaction sociale.

VivaLing, première académie de langues en ligne pour les enfants, vous accompagne et vous conseille pour optimiser cet apprentissage.

   1- Investir dans l’enfance

C’est un fait très bien documenté par la science et compris intuitivement par tous : le niveau ultime atteint dans une langue dépend étroitement de l’âge auquel l’apprentissage s’effectue. Plus on apprend tôt, mieux on parlera, que ce soit du point de vue de la prononciation, de la grammaire, du vocabulaire ou du style. Les enfants sont particulièrement performants des leur plus jeune âge et jusqu’à la puberté. Les adultes, eux, pourront souvent démarrer plus vite, mais plafonneront plus ou moins rapidement. C’est pour cela qu’il faut saisir toute occasion d’investir massivement dans l’apprentissage des enfants. Or, un enfant ne prend jamais seul une telle décision d’investissement ; il s’agit toujours d’une démarche des parents dont les conséquences se feront sentir tout au long de la vie de l’enfant. 

2-  Ne pas craindre la confusion des langues ou les retards de langage

Cela fait partie des mythes les plus tenaces : les enfants apprenant plusieurs langues auraient un retard de langage et confondraient leurs langues. L’une et l’autre des affirmations sont fausses. Le niveau de développement langagier d’un bilingue en puissance est sinon supérieur, du moins égal à celui de monolingues, grâce en particulier aux connaissances métalinguistiques ou au vocabulaire combiné. Il est également logique que pour chacune des langues prises isolément, la performance soit parfois inférieure à celle de monolingues purs.

3-  Favoriser l’immersion

Contrairement à ce que beaucoup espèrent, il ne suffit pas d’être expatrié pour que l’apprentissage d’une nouvelle langue soit automatique. L’apport le plus précieux de l’expatriation est l’immersion dans la langue cible. Si elle est possible, il faut la rechercher, par exemple en mettant les enfants dans une école locale, ou a défaut en leur offrant de multiples activités en milieu local (sport, musique, culture, etc…). Une immersion totale correspond à peu près à 5000 heures par an de plongée dans la langue cible, dans un contexte authentique et motivant.

4- S’entourer de spécialistes avant, pendant, après l’expatriation

L’intervention de vrais spécialistes en didactique des langues peut avoir un impact profond sur l’apprentissage à trois occasions au moins. Avant l’expatriation ou à l’arrivée dans le pays, un accompagnement des débutants permet de leur donner confiance et de les mettre à niveau. En cours d’expatriation, les parents se rendent parfois compte que l’enfant, en particulier s’il est scolarisé dans un milieu français, n’a pas du tout fait les progrès escomptés ; la prise en charge par des spécialistes pourra lui faire franchir des paliers décisifs. Enfin, après l’expatriation, de nombreuses familles se font aider pour préserver cet acquis linguistique inestimable; si rien n’est fait et si la langue disparait complètement du quotidien, l’enfant pourra en perdre durablement la connaissance.

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